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525 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Ouverture de la Foire Internationale du livre de Riyadh 2025

    La Foire internationale du livre de Riyad 2025 a ouvert ses portes le jeudi 2 octobre, réunissant plus de 2 000 maisons d'édition locales et internationales venues de plus de 25 pays. Organisée par la Commission saoudienne de la littérature, de l'édition et de la traduction, cette édition se déroule sur dix jours jusqu’au 11 octobre. Points clés de l’édition 2025 Plus de 2 000 éditeurs et agences participent, représentant plus de 25 pays, ce qui offre une programmation riche en débats, ateliers, conférences et rencontres littéraires. L’Ouzbékistan est l’invité d’honneur avec un pavillon dédié à son patrimoine littéraire et artistique. Plus de dix maisons d’édition chinoises sont présentes avec le pavillon « Lire la Chine », comprenant plus de 1 000 titres et diverses activités culturelles. Le salon met aussi à l’honneur les auteurs saoudiens émergents grâce à des espaces dédiés et favorise le dialogue intercultural. Cet édition de la Foire Internationale du livre 2025 s’impose comme un rendez-vous littéraire majeur dans la région arabe, associant diversité éditoriale et échanges culturels à grande échelle.

  • OPEP+ : l'Arabie Saoudite et sept autres pays décident une hausse de production

    Les membres d'OPEP+ ont réaffirmé, ce 5 octobre 2025, leur engagement en faveur de la stabilité du marché pétrolier en annonçant une augmentation modérée de leur production de pétrole pour novembre, avec un ajustement collectif de 137 000 barils par jour fixé lors de leur réunion ministérielle virtuelle. Décision d'augmentation prudente Huit pays majeurs de l'alliance, dont l'Arabie Saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats Arabes Unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie, ont opté pour cette hausse modérée, afin d'éviter une chute des prix face à une demande restée faible tandis que l'offre mondiale continue de croître. Ce choix illustre la volonté d'OPEP+ de rassurer les marchés après des rumeurs évoquant une hausse beaucoup plus importante, et montre la prudence du groupe sur “ une corde raide entre stabilité des prix et reconquête de parts de marché ”. Contexte stratégique et équilibre du marché OPEP+ poursuit ainsi sa stratégie de retour progressif à des niveaux de production plus élevés, amorcée depuis avril, pour reconquérir des parts de marché, notamment face à l’essor de la production américaine, brésilienne, canadienne et argentine. Malgré ces ajustements, la croissance de la demande en 2025 et 2026 reste modérée selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), et les producteurs demeurent attentifs à la volatilité et nervosité des marchés. Engagement pour la stabilité OPEP+ a donc choisi le compromis et transmis un message de stabilité à la communauté internationale, tout en se gardant la possibilité d’ajuster encore ses politiques selon l’évolution du marché dans les prochains mois. Cette posture vise à préserver l’équilibre du marché mondial, répétant l’engagement central de l’alliance en faveur de la “stabilité” recherchée depuis le début de la crise énergétique. Cette réunion des 8 pays majeurs consacre une stratégie de stabilité prudente, avec une augmentation volontairement limitée pour soutenir l’équilibre du marché pétrolier mondial.

  • Le Prince Héritier annonce le changement de nom d'une rue principale de Riyadh en l'honneur du défunt Mufti Cheikh Abdulaziz Al-Sheikh

    Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman a effectivement ordonné de nommer une rue principale de Riyad en hommage au défunt Mufti Cheikh Abdulaziz Al Sheikh, décédé le 23 septembre 2025. Cette décision honore la contribution remarquable du Cheikh en matière de jurisprudence islamique et de service à la nation et au monde musulman. Le décret royal, émis le 30 septembre 2025, vise à reconnaître le statut et l’influence académique du défunt Mufti ainsi que ses efforts considérables menés tout au long de sa vie pour l'appel au bien, l'interdiction du mal, l'orientation des gens vers la voie droite. Cheikh Abdulaziz Al Sheikh était grand Mufti d’Arabie saoudite depuis 1999, président du Conseil des grands savants, et une figure de premier plan à l'Ifta (Le Comité Permanent des recherches académiques Islamiques et de la Fatwa). Il a joué un rôle essentiel pour aligner les avis religieux avec les besoins contemporains du pays tout en respectant les textes Sacrés. Cette attribution qui lui est faite ainsi que cette désignation symbolisent la reconnaissance officielle de son œuvre et de son engagement envers l’éducation religieuse et la société saoudienne. En plus d'une des rues les plus fréquentées de la capitale, la disparition du Cheikh a été marquée par la prière mortuaire à Riyadh, mais aussi la prière de l'absent dans les deux Mosquées Sacrées ainsi que toutes les mosquées du Royaume. Le geste du Prince Héritier souligne le respect accordé aux savants dans la vie publique saoudienne.

  • Accréditation de quatre programmes universitaires de l'Université de la Princesse Nourah par l'OMT

    L'Université "Princesse Nourah Bint Abdulrahman" (PNU), la plus grande université pour femmes au monde située à Riyadh en Arabie Saoudite, a obtenu une accréditation prestigieuse pour quatre de ses programmes académiques de la part de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT, ou UNWTO en anglais). Cette certification, connue sous le nom de TedQual, reconnaît l'excellence en matière de formation touristique et hôtelière, et est valable pour une période de trois ans, du 15 septembre 2025 au 15 septembre 2028. Les programmes accrédités Les programmes concernés sont les suivants : Bachelor en guidance touristique (au sein de la Faculté des sciences humaines et sociales). Diplôme en gestion du tourisme et des voyages (Faculté des sciences appliquées). Diplôme en gestion de l'hôtellerie (Faculté des sciences appliquées). Diplôme en art culinaire (Faculté des sciences appliquées). Ces accréditations visent à aligner les programmes sur les normes internationales, en renforçant la qualité de l'enseignement et en préparant les étudiantes à répondre aux besoins du marché du travail dans le secteur touristique, en pleine expansion en Arabie Saoudite dans le cadre de la Vision 2030. Contexte et impact Cette reconnaissance s'inscrit dans la stratégie de l'université pour obtenir des accréditations locales et internationales, favorisant ainsi la compétitivité de ses diplômées sur le marché mondial du tourisme. L'OMT, agissant sous l'égide des Nations Unies, délivre cette certification pour promouvoir des formations de haut niveau qui contribuent au développement durable du tourisme. Pour l'université, cela renforce son rôle pionnier dans l'éducation des femmes et soutient les objectifs nationaux d'empowerment féminin et de diversification économique.

  • Déclaration conjointe des Ministres des Affaires Étrangères de l'Arabie Saoudite, de la Jordanie, des Émirats Arabes Unis, de l'Indonésie, du Pakistan, de la Turquie, du Qatar et de l'Égypte

    Les Ministres des Affaires Étrangères du Royaume d'Arabie Saoudite, du Royaume hachémite de Jordanie, de l'État des Émirats Arabes Unis, de la République d'Indonésie, de la République Islamique du Pakistan, de la République de Turquie, de l'État du Qatar et de la République Arabe d'Égypte saluent le rôle de premier plan du président américain Donald Trump et ses efforts pour mettre fin à la guerre à Gaza, et affirment dans un communiqué officiel, sa capacité à trouver un chemin vers la paix. Communiqué officiel du Ministère saoudien des Affaires Étrangères en langue Arabe Dans cette déclaration officielle du Ministère des Affaires Étrangères, les Ministres soulignent également l'importance du partenariat avec les États-Unis pour consolider la paix dans la région et se félicitent, dans ce contexte, de l'annonce par le président Trump de sa proposition qui inclut la fin de la guerre, la reconstruction de Gaza, la prévention du déplacement du peuple palestinien, la promotion d'un processus de paix global, ainsi que sa déclaration selon laquelle il ne permettra pas l'annexion de la Cisjordanie. Les Ministres ont affirmé leur volonté de coopérer de manière positive et constructive avec les États-Unis et les parties concernées pour finaliser et garantir la mise en œuvre de l'accord, d'une manière qui assure la paix, la sécurité et la stabilité pour les peuples de la région. Ils ont également affirmé leur engagement commun à travailler avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza par le biais d'un accord global qui garantit l'acheminement d'une aide humanitaire suffisante et sans restriction vers la bande de Gaza, la non-déportation des Palestiniens, la libération des otages, la mise en place d'un mécanisme de sécurité garantissant la sécurité de toutes les parties, le retrait israélien complet, la reconstruction de Gaza et la consécration d'une voie vers une paix juste fondée sur la solution à deux États , en vertu de laquelle Gaza serait entièrement unifiée avec la Cisjordanie au sein d'un État palestinien, conformément au droit international, considérant cela comme la clé pour parvenir à la stabilité et à la sécurité régionales. Enfin, les huit pays saluent la dynamique enclenchée et soulignent leur engagement à poursuivre cette coopération pour arriver à une paix durable au Moyen-Orient. Cette déclaration marque une étape importante du positionnement collectif de plusieurs pays arabes et musulmans autour de la crise à Gaza, en collaboration directe avec les États-Unis.

  • Electronic Arts, l'éditeur de jeux vidéos, racheté pour 47 milliards d'euros

    Electronic Arts (EA) a officiellement annoncé son rachat pour 55 milliards de dollars par un consortium mené par le Fonds Public d’Investissement saoudien (PIF), accompagné de Silver Lake et d’Affinity Partners. Cette transaction représente le plus important rachat à effet de levier (LBO) jamais réalisé dans l’industrie du jeu vidéo, et verra EA devenir une entreprise privée, elle quittera donc la Bourse. Détails de l'opération Le financement combine 36 milliards de dollars en capitaux propres et 20 milliards en dette. La transaction devrait être finalisée au premier trimestre de l'exercice fiscal 2027 (soit entre avril et juin 2026), sous réserve d’approbations réglementaires. Le PIF possédait déjà 9,9% d’EA et renforce ainsi cette position stratégique dans l’industrie du jeu vidéo. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie Vision 2030 de l’Arabie Saoudite visant à diversifier son économie via le secteur du divertissement, et renforce sa présence dans le gaming mondial après des investissements dans Activision, Nintendo, Capcom, et Take-Two.

  • Le détail fascinant que les scientifiques ont découvert en suivant cet aigle venu de loin pour aller en Arabie Saoudite

    Pendant des années, les scientifiques ont traqué un majestueux aigle de steppe (Aquila nipalensis) alors qu'il migrait de Russie vers la péninsule Arabique. Son voyage a traversé des montagnes, des déserts et de multiples frontières - mais le détail le plus fascinant n'était pas la distance, c'était la route. L'aigle n'a jamais volé à travers la mer, même si ça aurait été plus rapide. Au lieu de cela, il a suivi la terre, peu importe la durée du détour. La raison ? Les aigles des steppes comptent sur les thermes - des colonnes d'air chaud montantes qui les laissent glisser pendant des heures sans effort. Au-dessus de l'océan, ces courants invisibles disparaissent, forçant l'oiseau à brûler de l'énergie à chaque battement d'aile, risquant l'épuisement voire la mort. Dépendance aux courants thermiques Il est vrai que les aigles des steppes, ainsi que d'autres grands oiseaux planeurs, dépendent fortement des courants d'air chaud ascendants (thermiques) pour migrer sur de longues distances. Cette technique, appelée vol à voile thermique, leur permet de prendre de l'altitude avec un minimum d'effort et de planer sur de grandes distances, économisant ainsi une énergie précieuse. Évitement des grandes étendues d'eau Les courants thermiques se forment principalement au-dessus des terres, car le soleil chauffe le sol qui à son tour réchauffe l'air au-dessus de lui. Ces courants sont rares, voire inexistants, au-dessus des mers et des océans. Par conséquent, les aigles des steppes et autres oiseaux migrateurs similaires évitent activement de survoler de grandes étendues d'eau, car cela les obligerait à battre des ailes continuellement, une activité extrêmement coûteuse en énergie qui pourrait mener à l'épuisement. Trajets migratoires Des études de suivi par satellite ont confirmé que ces aigles empruntent des routes terrestres contournant les mers, comme la mer Caspienne ou la mer Rouge, même si cela rallonge considérablement leur voyage.Le détail fascinant que les scientifiques ont découvert en suivant cet aigle.

  • Surveillance accrue de citoyens palestiniens : Microsoft désactive plusieurs de ses applications pour l’armée d'occupation israélienne

    Microsoft a coupé l’accès de l’unité 8200 de l’armée d'occupation israélienne à certains de ses outils cloud et d’intelligence artificielle utilisés pour la surveillance massive des civils palestiniens à Gaza et en Cisjordanie. Cette décision, prise le 25 septembre 2025, fait suite à une enquête du Guardian révélant l’utilisation par Israël de la plateforme Azure pour stocker et traiter des millions de conversations téléphoniques interceptées chaque jour. Microsoft, après avoir trouvé des preuves confirmant ces pratiques, a jugé qu’elles violaient ses règles internes interdisant de faciliter la surveillance de masse de populations civiles, « quelle que soit la nation concernée ». Cette rupture technologique symbolise un durcissement des prises de position des grandes entreprises contre l’emploi de leurs solutions pour des opérations de surveillance controversées, dans un contexte géopolitique accentué par les critiques internationales envers la politique sanguinaire israélienne.

  • Réactions internationales à l'isolement de Netanyahou à l'ONU

    Les sièges de l'Arabie Saoudite vident lors du discours de Netanyahou à l'ONU L'Arabie Saoudite, accompagnée de nombreuses autres délégations, a quitté la salle de l'Assemblée générale de l'ONU avant même le début du discours du Premier Ministre israélien, Benyamin Netanyahou, le 26 septembre 2025. Ce geste de protestation était motivé par la contestation des positions israéliennes concernant les crimes de guerre à Gaza et les accusations de « génocide » formulées contre l'État occupant israélien. Ce départ massif a été interprété comme un signe clair d'isolement diplomatique pour Israël, alors que le discours de Netanyahou visait à défendre fermement la politique sanguinaire sur Gaza et à s'opposer officiellement aux récentes reconnaissances de l'État palestinien par plusieurs pays européens et d'autres nations membres de l'ONU. Les délégations arabes et asiatiques ont quitté la salle dès l’arrivée de Netanyahou au podium, en signe de rejet de ses positions sur Gaza et la Palestine. Le discours de Netanyahou a aussi été perturbé par des huées, des sifflets, et un hémicycle notablement clairsemé, scène inhabituelle à l’ONU et perçue comme une désapprobation collective de la communauté internationale. L’Autorité palestinienne a dénoncé un discours « truffé de mensonges » et accusé Netanyahou de justifier la poursuite des crimes de guerre par des contre-vérités. Reconnaissance de la Palestine et ruptures de relations Plusieurs pays du G7 (Royaume-Uni, Australie, Canada, France) ont récemment reconnu l’État de Palestine, un basculement diplomatique majeur qui isole encore davantage Israël sur la scène internationale. Des pays d’Amérique latine, comme la Colombie et la Bolivie, ont déjà rompu leurs relations diplomatiques avec Israël ou réduit leurs liens au minimum pour certains. Sanctions, boycotts et pressions multilatérales L’Union européenne a engagé des discussions sur l’instauration de sanctions contre Israël, notamment avec le soutien explicite de pays comme l’Italie. Des sanctions nationales (Belgique, Espagne), des initiatives juridiques (mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale), et de plus en plus de boycotts culturels et sportifs dessinent une tendance à l’isolement global d’Israël. Les démarches judiciaires devant la Cour Pénale Internationale limitent les déplacements des dirigeants israéliens, qui risquent une arrestation dans plusieurs pays européens. Effets immédiats sur la diplomatie israélienne Israël voit son espace diplomatique se rétrécir, avec une baisse de soutien dans de multiples forums internationaux et une opposition croissante à ses initiatives. Cette situation est qualifiée par plusieurs observateurs de « tsunami diplomatique » : un faisceau de mesures internationales commence à s’accumuler. Représailles et position américaine L'isolement du Premier Ministre a continué lorsque le président américain Donald Trump a affirmé publiquement qu’il ne laisserait pas Israël annexer la Cisjordanie, marquant une fissure entre Washington et Tel-Aviv sur ce point stratégique. Malgré la vague de désaveux, Washington continue de soutenir Israël, notamment par le veto américain au Conseil de sécurité, ce qui empêche pour l’instant des sanctions universelles et bloque des mesures contraignantes à l’ONU. Malgré les protestations, Netanyahou a revendiqué que l’opposition internationale ne changerait pas la politique israélienne et a refusé toute concession sur la création d’un État palestinien. L’ensemble des réactions souligne la gravité de l’isolement diplomatique actuel d’Israël et l’intensité du rejet de la politique menée par Netanyahou sur la scène internationale, tout en illustrant la fracture entre Israël et ses alliés traditionnels, ainsi qu’avec la majorité des pays membres de l’ONU. Israël fait donc face à une pression internationale d’une intensité inédite, avec des sanctions, des boycotts, des ruptures diplomatiques, et des poursuites judiciaires, marquant une accélération de son isolement.

  • L'Arabie Saoudite et le Qatar lancent une initiative conjointe de 89 millions de dollars pour soutenir la Syrie

    L’Arabie Saoudite et le Qatar ont annoncé un soutien financier conjoint de 89 millions de dollars destiné à promouvoir la croissance sociale et économique en Syrie, à partir de septembre 2025. Objectifs du soutien Ce financement, mis en place à travers le Saudi Fund for Development et le Qatar Fund for Development, vise à soutenir le secteur public syrien sur une période initiale de trois mois. Il permettra notamment : Le maintien des services essentiels pour la population syrienne. Le versement de salaires au personnel du secteur public syrien. Le renforcement des budgets publics afin d’améliorer la gouvernance et la stabilité locale. Mise en œuvre et partenaires Cette aide sera distribuée en coordination avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Les autorités saoudiennes et qataries ont indiqué que l’initiative vise également à : Encourager l’inclusion économique et financière en Syrie. Favoriser la reprise durable des moyens de subsistance pour les Syriens vulnérables. Contribuer à la réalisation des Objectifs de Développement Durable dans le contexte syrien. Contexte et autres engagements Ce programme s’inscrit dans une série d’initiatives récentes des deux pays pour soutenir la Syrie : Récentes aides humanitaires et logistiques, telles que la fourniture de pétrole et d’équipements via des accords sectoriels signés en août 2025. Un règlement conjoint, en avril 2025, de la dette syrienne auprès de la Banque mondiale (15 millions de dollars). Un engagement affirmé à soutenir la stabilité et la reconstruction de la Syrie sur le plan international. Impact attendu Les deux États du Golfe Arabique soulignent que ce financement doit permettre d’améliorer les conditions de vie des syriens, de renforcer la cohésion sociale, et d’appuyer la relance économique du pays, qui demeure marqué par les séquelles de plusieurs années de massacres, de crimes commis par la milice alaouite du dictateur Bachar Al-Assad et de ses alliés chiites dans la région. Ce geste s’inscrit plus largement dans une volonté de repositionnement diplomatique de la région et vise à encourager un développement inclusif et une reprise institutionnelle en Syrie.

  • Décès du Mufti d'Arabie Saoudite

    C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès du Mufti d'Arabie Saoudite, le Cheikh Abdulaziz Bin Abdullah Al-Cheikh, cette matinée du mardi 23 septembre 2025 à Riyadh à l'âge de 82 ans. Il était depuis 1999 la plus haute autorité religieuse du Royaume, nommé par le Roi Fahd à la succession du précédent Mufti, le Cheikh Abdulaziz Ibn Baz. Parcours et importance L'Ascète et érudit Abdulaziz Bin Abdullah Al-Cheikh dirigeait le Comité permanent des grands savants d'Arabie Saoudite et le comité des recherches islamiques et de la délivrance des fatwas (Ifta), jouant un rôle central dans la vie religieuse et les orientations officielles du pays. Sa position de Mufti en faisait la référence pour les questions religieuses en direct à la télévision saoudienne et les grandes prises de position sur des sujets de société, de politique, et d’éthique islamique au niveau national et international. إنا لله وإنا إليه راجعون اللهم اغفر له وارحمه واسكنه فسيح جناته وارزقه الفردوس الأعلى من الجنة.

  • Ceer, première société saoudienne spécialisée dans la production de véhicules électriques

    Ceer est la première société saoudienne spécialisée dans la production de véhicules électriques, fondée en novembre 2022 par le Fonds public d’investissement (PIF) en partenariat avec le géant taïwanais Foxconn. Ce projet s’inscrit pleinement dans la Vision 2030 de l’Arabie Saoudite, visant à diversifier l’économie, créer une nouvelle industrie automobile locale et réduire les émissions de carbone. Objectifs et impact économique Ceer a pour ambition de développer une gamme de véhicules électriques (berlines et SUV), entièrement conçus, fabriqués et commercialisés en Arabie Saoudite, avec des cibles aussi bien nationales que régionales (Moyen-Orient, Afrique du Nord). L’entreprise vise à attirer 562 millions de SAR d’investissements directs étrangers, générer 30 000 emplois directs et indirects d’ici 2034, et ajouter environ 30 milliards de SAR au PIB saoudien. Plus de 80% des partenariats industriels de Ceer sont signés avec des entreprises locales afin de renforcer l’écosystème et la chaîne d’approvisionnement saoudienne dans l'automobile. La première usine est en construction dans la ville économique "Roi Abdullah", avec un investissement de 1,3 milliard de dollars et une surface couverte de plus de 530 000 m². Technologie et partenaires Ceer bénéficie de la technologie allemande de BMW pour certains composants clés et Foxconn développe l’architecture électrique des véhicules. La société vise un taux de localisation industrielle de 45% grâce à ses partenariats et alliances stratégiques locales et internationales. Les véhicules intégreront des systèmes de pointe comme la conduite autonome et des technologies d’infodivertissement avancées. Calendrier et développement Les premiers modèles Ceer sont attendus pour une commercialisation fin 2025 tant en Arabie Saoudite que dans d’autres marchés régionaux. Ceer joue un rôle de vitrine industrielle pour la transition énergétique et la diversification économique initiée par l’Arabie Saoudite au sein de sa stratégie Vision 2030. Ceer représente une étape majeure dans la stratégie d’industrialisation de l’Arabie saoudite, illustrant la volonté du Royaume de s’imposer comme un acteur clé sur le marché émergent du véhicule électrique dans la région MENA et au-delà.

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