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- Rallye Dakar 2026 : L'élite mondiale du rallye-raid affronte le désert saoudien
Le Rallye Dakar 2026 se déroule une nouvelle fois en Arabie Saoudite et se tient du 3 au 17 janvier 2026, avec un prologue le 3 janvier et 13 étapes jusqu’à l’arrivée. L’arrivée finale est prévue le 17 janvier 2026 près de Yanbu, avec une dernière spéciale courte avant le podium et la cérémonie de remise des prix. L’itinéraire traverse plusieurs types de terrains au Royaume : dunes, montagnes rocheuses et grandes plaines, avec des étapes à Yanbu, AlUla, Rib' Al Khali, Wadi Ad-Dawasir, Bisha et Al-Henakiyah. La carte officielle du Rallye Dakar édition 2026- Arabie Saoudite L’édition 2026 réunit environ 812 concurrents issus de 69 nationalités, ce qui en fait un plateau particulièrement fourni et international. On compte plus de 430 véhicules engagés (environ 433), répartis entre motos, autos, camions, SSV, Challengers et véhicules de la catégorie Classic. Le Dakar est généralement présenté comme le rallye‑raid le plus prestigieux et le plus difficile au monde, du fait de sa longueur, de la diversité des terrains et de la notoriété de ses engagés. Le parcours forme une boucle Yanbu–Yanbu d’environ 8 000 km, dont près de 4 800 à 4 900 km chronométrés selon les catégories. Le Rallye Dakar est diffusé sur environ 70 chaînes dans près de 190 pays, avec plusieurs milliers d’heures d’antenne chaque édition. L’audience cumulée (TV + digital) dépasse largement le demi‑milliard de téléspectateurs, certaines estimations récentes parlant de plus d’un milliard de contacts.
- À la demande d'Al-Alimi et sous l'égide de Riyadh : Toutes les factions du Sud yéménite conviées à la table des négociations en Arabie Saoudite
Le Royaume d’Arabie saoudite a officiellement accueilli la demande du Président du Conseil présidentiel yéménite, le Dr Rashad Al-Alimi, d’organiser à Riyadh une conférence globale réunissant toutes les composantes du Sud afin de discuter de solutions « justes » à la question du Sud dans le cadre d’un règlement politique global au Yémen. Cette conférence vise à élaborer une vision commune qui réponde aux aspirations légitimes des populations du Sud, tout en préservant la sécurité, la stabilité et l’unité de l’État yéménite. La demande intervient dans un contexte de fortes tensions entre le gouvernement yéménite et le Conseil de transition du Sud, marqué par des affrontements et l’annonce d’une phase transitoire en vue d’un référendum sur l’autodétermination au Sud. Communiqué officiel du Ministère saoudien des Affaires Étrangères en langue Arabe Dans une déclaration officielle du Ministère des Affaires Étrangères, Le Royaume d’Arabie Saoudite annonce qu’en réponse à la demande du président du Conseil de Direction Présidentiel yéménite, le Dr Rashad Al-Alimi, le Royaume accepte d’accueillir à Riyadh une conférence globale réunissant toutes les composantes du Sud pour débattre de solutions justes à la question du Sud, dans le cadre d’un règlement politique global au Yémen. Le communiqué rappelle, en référence à un précédent texte du ministère daté du 30 décembre 2025, que la question du Sud est une question historique et sociale majeure et que le dialogue constitue la seule voie pour la traiter, dans le cadre du processus politique. Soulignant les relations étroites entre le Royaume et la République du Yémen et les intérêts communs dans les circonstances actuelles, l’Arabie saoudite réaffirme la poursuite de ses efforts pour soutenir la stabilité du Yémen et créer un climat favorable au dialogue. Le Royaume annonce ainsi qu’il répond positivement à la demande du président du Conseil de direction présidentiel yéménite et invite toutes les composantes du Sud à participer efficacement à cette conférence, afin d’élaborer une vision globale de solutions équitables à la question du Sud qui répondent aux aspirations légitimes des populations du Sud et à leurs droits reconnus.
- État d'urgence au Yémen : Riyadh fixe une "ligne rouge" pour sa sécurité nationale
Le Royaume d'Arabie Saoudite, par le biais de son Ministère des Affaires Étrangères, a publié un important communiqué concernant les récents développements au Yémen, basées sur les déclarations officielles du 25 décembre 2025 et les événements qui ont suivi. Communiqué officiel du Ministère saoudien des Affaires Étrangères en langue Arabe Voici la traduction du Communiqué du Ministère des Affaires Étrangères du Royaume d’Arabie Saoudite en langue française : Suite à la déclaration publiée par le Ministère des Affaires Étrangères le 5/7/1447 de l'Hégire, correspondant au 25/12/2025, concernant les efforts sincères déployés par le Royaume, en collaboration avec l'État frère des Émirats arabes unis, pour mettre fin et traiter les mesures d'escalade prises par le Conseil de transition du Sud dans les gouvernorats de Hadramaout et d'Al-Mahra, et en référence à la déclaration du Conseil de direction présidentiel yéménite et à la déclaration du commandement de la Coalition arabe pour le soutien de la légitimité au Yémen concernant le mouvement de navires chargés d'armes et de véhicules lourds du port de Fujaïrah (Émirats Arabes Unis) au port de Mukalla (Yémen) sans obtenir les autorisations officielles du commandement des forces conjointes de la coalition et des forces du Conseil de transition du Sud pour les pousser à mener des opérations militaires aux frontières sud du Royaume, dans les gouvernorats de Hadramaout et d'Al-Mahra, ce qui constitue une menace pour la sécurité nationale du Royaume ainsi que pour la sécurité et la stabilité de la République yéménite et de la région. Il est à noter que les mesures prises par l'État frère des Émirats Arabes Unis sont extrêmement graves, ne sont pas conformes aux principes sur lesquels repose la coalition pour le soutien de la légitimité au Yémen, et ne servent pas ses efforts pour parvenir à la sécurité et à la stabilité du Yémen . Le Royaume souligne dans ce contexte que toute atteinte ou menace à sa sécurité nationale est une ligne rouge, et le Royaume n'hésitera pas à prendre toutes les mesures et procédures nécessaires pour y faire face et la neutraliser. Le Royaume réaffirme également son engagement envers la sécurité, la stabilité et la souveraineté du Yémen, ainsi que son soutien total à Son Excellence le Président du Conseil de direction présidentiel et à son gouvernement. Il renouvelle dans ce contexte son affirmation que la question du Sud est une cause juste, avec ses dimensions historiques et sociales, et que le seul moyen de la résoudre est par la table du dialogue dans le cadre d'une solution politique globale au Yémen, à laquelle participeront toutes les composantes du peuple yéménite, y compris le Conseil de transition du Sud. Le Royaume insiste sur l'importance de la réponse de l'État frère des Émirats arabes unis à la demande de la République yéménite de retirer ses forces militaires de la République yéménite dans les vingt-quatre heures , et de cesser tout soutien militaire ou financier à toute partie à l'intérieur du Yémen . Le Royaume espère dans ce contexte que la sagesse prévaudra et que les principes de fraternité, de bon voisinage, les relations étroites qui unissent les pays du Conseil de coopération du Golfe, et l'intérêt du Yémen frère seront privilégiés. Et que l'État frère des Émirats Arabes Unis prendra les mesures attendues pour préserver les relations bilatérales entre les deux pays frères, que le Royaume tient à renforcer, et à œuvrer conjointement pour tout ce qui peut renforcer la prospérité et la stabilité des pays de la région. Ministère des Affaires étrangères du Royaume d'Arabie Saoudite. 30 décembre 2025 / 10 Rajab 1447 de l'Hégire
- Le Ministre saoudien de la Défense réaffirme l'engagement de Riyadh pour une solution politique juste et durable au Sud-Yémen
Le Ministre de la Défense, le Prince Khalid Bin Salman, a tenu à rappeler la position officielle saoudienne sur « la question du Sud » au Yémen : Riyadh présente cette cause comme étant juste et considère que son cadre de traitement doit être politique, non militaire. Le sens politique de la phrase Le Ministre rappelle que le Royaume considère la question du Sud comme un « dossier politique » devant être réglé par le dialogue et le consensus entre Yéménites, et non par l’imposition de faits accomplis par la force. Il inscrit cette approche dans la continuité des déclarations saoudiennes récentes qui qualifient explicitement la cause du Sud de « cause juste » avec des dimensions historiques et sociales. Le Ministre a déclaré : « L’Arabie Saoudite a traité la question au sud du Yémen comme une cause juste et a établi, par le biais de la Conférence de Riyadh et de son accord, une voie politique garantissant la participation des populations du Sud et le règlement de leur problème par le dialogue . » À notre que l’« accord » mentionné renvoie à l’Accord de Riyadh conclu entre le gouvernement yéménite internationalement reconnu et le Conseil de transition du Sud, sous parrainage saoudien. Cet accord prévoit notamment : La participation de forces sudistes aux institutions gouvernementales. La réorganisation des forces militaires et sécuritaires dans le Sud sous un cadre étatique unique. L’engagement à résoudre la question sudiste par des mécanismes politiques inclusifs. Le Ministre souligne que la voie légitime, pour les composantes sudistes, passe par la participation au processus politique encadré par la Conférence et l’Accord de Riyadh, et non par des décisions unilatérales sur le terrain. En affirmant que la question du Sud est « juste » mais doit être réglée par le dialogue, Riyadh cherche à délégitimer les escalades militaires récentes tout en rassurant les populations du Sud sur la reconnaissance de leurs revendications.
- Observation du croissant lunaire : Le mois sacré de Rajab 1447 a débuté ce dimanche
La Haute Cour de Justice d'Arabie Saoudite a pris connaissance de ce qui lui a été transmis par les différents tribunaux des régions du Royaume concernant la vision du croissant du mois de Rajab pour l’année hégirienne 1447 a la vision du croissant lunaire lors de la soirée du samedi 29 du mois de Joumada al‑Akhira 1447 H, correspondant au 20/12/2025 selon le calendrier grégorien. Après avoir examiné la question et ce qui y est lié, et en application de l’arrêt numéro (202/هـ) et de la décision de la Haute Cour de Justice, numéro (2/1045) en date du 24/8/1399 H, la formation compétente de la Cour Suprême a décidé ce qui suit : Dimanche, correspondant au 21/12/2025 selon le calendrier grégorien, sera le premier jour du mois de Rajab pour l’année hégirienne 1447 .
- Expansion majeure : Le Métro de Riyadh atteint 250 km grâce à sa nouvelle ligne
Les exploitants du projet de métro de Riyadh ont annoncé le lancement de la nouvelle septième ligne dans le cadre des phases d'expansion en cours de l'un des plus grands projets de transport public au monde, portant la longueur totale du réseau à 250 kilomètres de lignes ferroviaires modernes. Cette extension s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour moderniser les infrastructures de transport de la capitale et soutient la stratégie visant à améliorer la qualité de vie et à faciliter les déplacements des résidents et des visiteurs. Ce nouvel axe devrait contribuer à réduire les embouteillages et à relier davantage de quartiers importants, tout en favorisant le développement urbain et économique des zones traversées. La septième ligne a également été conçue selon les normes de sécurité les plus élevées et des technologies de pointe, pour s'ajouter à un réseau comprenant plusieurs lignes fonctionnant de manière intégrée et desservant quotidiennement des centaines de milliers de passagers, dans le cadre d'un projet qui constitue l'une des composantes les plus importantes du système de transport durable du Royaume. Grâce à cette expansion, le métro de Riyadh continue de consolider sa position de pilier essentiel de la transformation urbaine en cours dans la capitale et de porte d'entrée vers un avenir plus efficace en matière de transport, des déplacements plus fluides et une meilleure qualité de vie.
- Histoire remarquable et touchante : Une mère disputée par ses fils, chacun voulant l’héberger et la servir
Une histoire remarquable et touchante nous a été rapportée comme un fait divers réel survenu en Arabie Saoudite, qui illustre la piété filiale et l’honneur de servir ses parents âgés. Le déroulé de l’affaire Deux frères ont saisi le tribunal non pas pour se « débarrasser » de leur mère, mais parce que chacun insistait pour avoir le privilège de l’héberger et de s’occuper d’elle, chacun affirmant qu’il était le plus à même de la servir et refusant de la laisser à l’autre. L’affaire a été portée devant un tribunal et le juge, incapable de trancher entre ces deux demandes « positives », a décidé de faire venir la mère à l’audience afin de recueillir directement sa préférence. La scène a ému les personnes présentes, car il ne s’agissait pas d’une mère abandonnée, mais au contraire d’une mère « disputée » par ses enfants par amour et par recherche de la récompense liée au service des parents en Islam. La réponse de la mère Interrogée par le juge sur le fils chez lequel elle souhaitait vivre, la mère a expliqué, en substance, qu’elle ne pouvait choisir entre eux car ils étaient pour elle comme son œil droit et son œil gauche . Autrement dit, en préférer un reviendrait à accepter de perdre l’un de ses yeux, image extrêmement forte dans la culture locale pour signifier l’égalité d’amour et d’affection. La décision du juge Face à cette réponse, le juge a dû se fonder sur des critères pratiques comme l’âge et l’état de santé de l’aîné, mais aussi la situation économique et la capacité du cadet à assurer les soins nécessaires. La garde quotidienne de la mère a finalement été confiée au fils le plus jeune, jugé plus en mesure de s’occuper d’elle matériellement mais également vu l'état de santé de l'aîné. Le fils aîné aurait alors fondu en larmes, non par refus de sa mère, mais par chagrin de se voir privé de l’occasion de continuer à la servir. Portée morale et symbolique Ce fait divers est comme un exemple à contre-courant de la réalité des maisons de retraite et de l’abandon des parents âgés dans de nombreuses sociétés à travers le monde. Cette histoire nous montre que le véritable honneur est de se disputer non pas un héritage, mais la chance de servir ses parents dans leur vieillesse. Nous espérons qu'elle pourra servir de rappel pour chacun d'entre nous..
- Face à la crise à Gaza, l'Arabie saoudite bâtit un nouveau camp pour les sinistrés
L’Arabie Saoudite a mis en place un nouveau camp de secours à Gaza pour héberger et protéger des familles palestiniennes sinistrées, en leur fournissant logement et abris temporaires. Localisation et porteur du projet Le camp a été établi dans la zone d’Al-Qarara, au nord du gouvernorat de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza. L’initiative est mise en œuvre par le Centre d’Aide Humanitaire et de Secours saoudien (KSrelief), bras humanitaire officiel de l’Arabie Saoudite. Objectif humanitaire du camp Le camp vise à accueillir des familles qui ont perdu leurs maisons ou leurs soutiens de famille, afin de leur offrir un environnement sûr et plus stable après des mois de déplacements répétés. Il s’inscrit dans la campagne saoudienne plus large de soutien au peuple palestinien, qui combine abris, nourriture, soins médicaux et aides hivernales. Infrastructures et services prévus Le site est équipé de tentes ou unités d’hébergement, ainsi que des services de base destinés à préserver la dignité des familles, en particulier des femmes et des enfants (sanitaires, espaces de vie familiaux, protection contre le froid, etc.). Le camp est préparé et géré avec le partenaire d’exécution de KSrelief, le Saudi Center for Culture and Heritage, qui supervise l’aménagement et la distribution des besoins essentiels. Ce camp complète un dispositif continu comprenant un pont aérien et maritime, des convois terrestres, l’envoi de kits d’abris d’urgence, de vivres et de médicaments, ainsi que des ambulances pour le Croissant-Rouge palestinien. L’Arabie saoudite présente ce projet comme une réponse à l’aggravation des risques pour les familles déplacées, notamment dans le contexte hivernal, et comme un prolongement de son engagement humanitaire en faveur de Gaza.
- Le Prince Héritier a rejeté la demande de normalisation formulée par Trump
Lors de la visite de Mohammed ben Salmane à la Maison Blanche le 18 novembre 2025, Donald Trump a fortement insisté pour que l’Arabie Saoudite rejoigne rapidement les Accords d’Abraham et normalise ses relations avec Israël. Selon plusieurs fuites médiatiques, l’échange a été décrit comme “tendu” : le Prince Mohammed Bin Salman a opposé une fin de non‑recevoir à une normalisation. Le site d'information Axios a rapporté que les discussions au sommet saoudo-américain entre le Prince Héritier saoudien et le président américain Donald Trump ont abordé le désir de Washington d'obtenir l'adhésion de Riyadh aux accords d'Abraham, mais le Prince Héritier Mohammed Bin Salman a rejeté la demande du président Trump concernant la « normalisation ». Axios a confirmé que le Prince Héritier a réitéré l'engagement ferme de son pays envers la question palestinienne, qui est au cœur des priorités de la politique étrangère du Royaume, lors de ses entretiens avec Trump, refusant de discuter d'une normalisation sans l'acceptation par Israël d'une solution à deux États et la création d'un État palestinien sur les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale . De hauts responsables présents à la Maison Blanche ont affirmé : « Le Prince Héritier saoudien a répondu fermement à la demande de Trump et a tenu bon », tandis que deux responsables américains ont décrit le Prince Mohammed Bin Salman à Axios comme un homme fort . Le Prince Héritier saoudien s'est rendu à Washington pour une visite de travail officielle, sur instruction du Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud, en réponse à une invitation du président américain Donald Trump, le 18 novembre dernier, qu'il a rencontré à la Maison Blanche en grande pompe. Pour Washington, la ligne saoudienne complique l’ambition d’utiliser l’élargissement des accords d’Abraham comme pilier majeur de sa diplomatie régionale, en l’obligeant à rouvrir le dossier palestinien et à gérer les tensions avec le gouvernement israélien. Riyadh souligne la nécessité de parvenir à une solution juste qui commence par la création d'un État palestinien indépendant et qui aboutit à l'instauration d'une paix régionale globale et durable, car elle s'est engagée tout au long de son histoire à porter une grande importance aux bases de la paix et à activer le principe du dialogue et des solutions pacifiques à tous les niveaux. L’Arabie Saoudite répète donc qu’il n’y aura pas de normalisation avec Israël sans établissement d’un État palestinien souverain et sans arrêt des hostilités à Gaza, ce qui ferme la porte à une adhésion rapide aux accords d’Abraham dans le contexte actuel. En conditionnant son entrée dans les accords à des avancées pour les Palestiniens, Riyadh se pose à la fois en gardien de la cause palestinienne et en arbitre des futurs élargissements, capitalisant sur son statut de leader Arabe et musulman. Cette posture renforce la capacité de l’Arabie Saoudite à négocier des contreparties sécuritaires, nucléaires et économiques avec les États-Unis, tout en préservant sa marge de manœuvre vis‑à‑vis de l’opinion publique arabe et de ses partenariats avec d’autres grandes puissances.
- Washington et Riyadh signent des accords historiques dans la défense, le nucléaire et la technologie
Lors de la visite officielle du Prince Héritier Mohammed Bin Salman à Washington le 18 novembre 2025, l'Arabie Saoudite et les États-Unis ont signé plusieurs accords stratégiques d'une ampleur historique dans les domaines de la défense, de l'énergie nucléaire civile, des technologies de pointe et des investissements économiques. Principaux accords et annonces Un accord de défense stratégique a été signé, permettant à l'Arabie Saoudite d'être officiellement reconnue comme « allié majeur non-membre de l’OTAN » par les États-Unis. Cette désignation ouvre l'accès à un niveau inédit de partenariat militaire et sécuritaire, y compris la vente de matériels américains de pointe. L'accord inclut la vente par les États-Unis d’avions de chasse F-35 et de près de 300 chars à l’Arabie Saoudite, pour un montant évalué à plus de 140 milliards de dollars en équipements et services militaires. Un accord-cadre sur le nucléaire civil a été conclu, ouvrant la voie à une coopération américaine dans le développement du secteur nucléaire civil saoudien, notamment pour diversifier l’économie du Royaume. Un volet technologique porte sur des partenariats dans les secteurs de l'intelligence artificielle, des minerais et des ressources naturelles. L’Arabie Saoudite s’est engagée à investir près de 1 000 milliards de dollars aux États-Unis, visant à dynamiser l'économie américaine et renforcer les liens bilatéraux. Portée politique et diplomatique Ces accords témoignent d’une volonté de redéfinir la relation entre Riyadh et Washington, passant d’une dépendance sécuritaire à un partenariat plus diversifié et stratégique. La visite a également abordé des dossiers régionaux majeurs, dont le dossier du nucléaire civil, la reconstruction de Gaza, et la médiation sur l’Iran. Le président Trump a mis en avant l’importance de ces engagements pour la sécurité régionale et la stabilité au Moyen-Orient. Réactions officielles Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman a remercié le président américain pour son hospitalité et a affirmé que ces accords marquent un tournant pour la coopération économique et stratégique entre les deux nations. Les deux parties voient dans ces engagements un levier majeur pour l’innovation, la diversification économique et le développement technologique à l’aube de la prochaine décennie. Ces accords servent principalement à consolider la sécurité régionale, à diversifier l’économie saoudienne, et à affirmer le leadership des deux pays sur les grands enjeux du XXIe siècle, tant militaires qu’énergétiques et technologiques.
- Le Prince Héritier aux États-Unis : Quels Enjeux pour cette Visite Stratégique ?
Ces dernières semaines, cinq hauts responsables saoudiens se sont rendus à Washington et ont rencontré de hauts dirigeants de l'administration Trump en préparation de l'importante visite du Prince Héritier Mohammed Bin Salman à Washington. Le Ministre saoudien de la Défense, le Prince Khalid Bin Salman, était l'une des figures clés qui ont tenu des réunions à Washington pour discuter des relations militaires, des ventes d'armes et de la défense. Des négociations saoudo-américaines avancées sont en cours concernant l'acquisition par Riyadh de 48 avions de chasse furtifs F-35 selon plusieurs sources journalistiques. Récemment, Washington a livré à Riyadh des systèmes de défense antimissile THAAD de pointe, que l'Arabie Saoudite a commencé à déployer sur son territoire afin de renforcer ses capacités de défense sophistiquées. En 2016, les industries militaires saoudiennes représentaient moins de 2 % de son PIB. Il y a quelques jours, le Royaume a annoncé que le taux de localisation de ces industries avait atteint 24,89 %, et Riyadh vise les 50 % d'ici 2030 dans le cadre de sa Vision 2030. Il est probable que le Prince Héritier Mohammed Bin Salman signe des accords militaires destinés à accroître ce taux. Riyadh devrait aborder la question des accords de sécurité et de défense avec Washington. Ces discussions interviennent après l'annonce surprise par l'Arabie Saoudite d'un accord de défense historique avec le Pakistan, et tout accord signé avec Washington renforcera davantage son réseau d'alliances militaires. Ces accords devraient également inclure des avions F15 supplémentaires de différents types et des mises à niveau des avions existants. Dossier politique Le conseiller à la sécurité nationale saoudienne, Musaed Al-Aiban, s'est récemment rendu à Washington pour discuter de questions stratégiques et politiques, et le Ministre saoudien des Affaires Étrangères a tenu des entretiens approfondis à Washington pour aborder des questions politiques. En premier lieu, la question palestinienne et les événements à Gaza sont au cœur des débats politiques . Riyadh insiste sur la mise en œuvre du plan Trump, le retrait total d'Israël de la bande de Gaza, le soutien et le renforcement de l'État palestinien, la protection des lieux Sacrés (la Mosquée Al-Aqsa) et la confrontation avec les ambitions israéliennes en Cisjordanie. L'Arabie Saoudite a fermement souligné que la création d'un État palestinien est une condition fondamentale qu'elle pose dans ce dossier . Le dossier soudanais sera un point central de l'ordre du jour de cette visite , le Prince Héritier insistant auprès de toutes les parties pour mettre fin à la guerre et à la catastrophe humanitaire. Cette visite devrait déboucher sur des mesures concrètes afin de faire pression sur les différentes parties au conflit et ainsi préserver l'unité du Soudan et la sécurité de ses institutions étatiques. Une importante réunion s'est tenue il y a quelques jours entre le Ministre saoudien des Affaires Étrangères et le Secrétaire d'État américain pour aborder cette question. Riyadh et Washington partagent de nombreux points de vue, notamment suite aux récents événements d'El Fasher et à la catastrophe humanitaire qui en a résulté. Le soutien à la Syrie figure parmi les dossiers que le Prince Héritier abordera à la Maison Blanche. Cette visite intervient quelques jours après celle du président syrien à Washington. L'Arabie Saoudite souhaite obtenir un soutien international accru pour le gouvernement syrien, afin de lui permettre d'exercer sa souveraineté sur le territoire syrien et de le protéger des attaques israéliennes répétées . Selon certaines sources officielles, les questions d'investissement et de renforcement des capacités de l'État syrien seront également discutées. Le dossier yéménite, le programme nucléaire iranien, la guerre ukraino-russe, le Liban, les factions, l'énergie et d'autres sujets devraient être abordés. Dossier Économique et Technologique Parmi les hauts responsables saoudiens qui se sont rendus à Washington figuraient le Ministre de l'Économie et de la Planification, Faisal Al-Ibrahim, le Ministre des Communications et des Technologies de l'information, Abdullah Al-Swaha, et Yasser Al-Rumayyan, le gouverneur du Fonds Public d'Investissement saoudien. Une importante conférence sur l'investissement se tiendra en marge de cette visite afin d'aborder les opportunités d'investissement, les accords commerciaux et le développement des technologies dans les domaines de l'intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du transfert de technologies de pointe vers le Royaume. Le secteur des métaux est également un sujet important, puisque le Ministre de l'Industrie, Badr Al-Khorayef, s'est rendu à Washington pour discuter avec son homologue des accords qui seront conclus durant cette période. 📝 Les dernières mises à jour avant l'arrivée du Prince Héritier Mohammed Bin Salman à Washington : Trump déclare à la presse : « Nous vendrons des F-35 à l’Arabie Saoudite . » Le président iranien adresse un message écrit au prince héritier avant de quitter Washington. L’ancien Premier Ministre israélien, Yaïr Lapid, met en garde Trump contre l’acquisition de F-35 par l’Arabie Saoudite. La Maison-Blanche prépare une réception en grande pompe pour le Prince Héritier.
- Le Prince Héritier est parti pour une visite officielle aux États-Unis
Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman, sur directive du Serviteur des Deux Mosquées Sacrées, s’est envolé lundi soir 17 novembre 2025 vers les États-Unis pour une visite de travail officielle, en réponse à l’invitation du Président Donald Trump. Objectifs de la visite Au cours de cette visite à Washington, le Prince Héritier va rencontrer Donald Trump afin d’évoquer les relations bilatérales et de discuter des moyens de les renforcer dans divers domaines, notamment la sécurité régionale, les investissements économiques et les questions d’intérêt commun telles que la situation en Syrie et la Palestine. Attentes et enjeux Le Prince Héritier souhaite consolider l’alliance stratégique entre Riyadh et Washington, en cherchant à obtenir un accord de sécurité mutuelle pouvant débuter sous forme d’Ordre exécutif avant d’être formalisé sur le long terme. D’importants investissements technologiques et économiques saoudiens sont annoncés, visant à renforcer la coopération économique avec les États-Unis et à soutenir des projets majeurs de développement. La question de la stabilisation de la région du Proche-Orient figure en tête des priorités de l’agenda saoudien, avec une volonté de présenter une feuille de route pour une solution durable à la question palestinienne et à la sécurité en Syrie. Contexte Cette visite marque une relance spectaculaire des relations entre l’Arabie Saoudite et les États-Unis depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, après une période de relations plus tendues avec l’administration précédente. Ce déplacement vise donc à renforcer les liens bilatéraux, à attirer des investissements, et à réaffirmer la position de l’Arabie saoudite comme acteur clé de la diplomatie régionale face aux défis stratégiques du Moyen-Orient.


















