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- Surveillance accrue de citoyens palestiniens : Microsoft désactive plusieurs de ses applications pour l’armée d'occupation israélienne
Microsoft a coupé l’accès de l’unité 8200 de l’armée d'occupation israélienne à certains de ses outils cloud et d’intelligence artificielle utilisés pour la surveillance massive des civils palestiniens à Gaza et en Cisjordanie. Cette décision, prise le 25 septembre 2025, fait suite à une enquête du Guardian révélant l’utilisation par Israël de la plateforme Azure pour stocker et traiter des millions de conversations téléphoniques interceptées chaque jour. Microsoft, après avoir trouvé des preuves confirmant ces pratiques, a jugé qu’elles violaient ses règles internes interdisant de faciliter la surveillance de masse de populations civiles, « quelle que soit la nation concernée ». Cette rupture technologique symbolise un durcissement des prises de position des grandes entreprises contre l’emploi de leurs solutions pour des opérations de surveillance controversées, dans un contexte géopolitique accentué par les critiques internationales envers la politique sanguinaire israélienne.
- Réactions internationales à l'isolement de Netanyahou à l'ONU
Les sièges de l'Arabie Saoudite vident lors du discours de Netanyahou à l'ONU L'Arabie Saoudite, accompagnée de nombreuses autres délégations, a quitté la salle de l'Assemblée générale de l'ONU avant même le début du discours du Premier Ministre israélien, Benyamin Netanyahou, le 26 septembre 2025. Ce geste de protestation était motivé par la contestation des positions israéliennes concernant les crimes de guerre à Gaza et les accusations de « génocide » formulées contre l'État occupant israélien. Ce départ massif a été interprété comme un signe clair d'isolement diplomatique pour Israël, alors que le discours de Netanyahou visait à défendre fermement la politique sanguinaire sur Gaza et à s'opposer officiellement aux récentes reconnaissances de l'État palestinien par plusieurs pays européens et d'autres nations membres de l'ONU. Les délégations arabes et asiatiques ont quitté la salle dès l’arrivée de Netanyahou au podium, en signe de rejet de ses positions sur Gaza et la Palestine. Le discours de Netanyahou a aussi été perturbé par des huées, des sifflets, et un hémicycle notablement clairsemé, scène inhabituelle à l’ONU et perçue comme une désapprobation collective de la communauté internationale. L’Autorité palestinienne a dénoncé un discours « truffé de mensonges » et accusé Netanyahou de justifier la poursuite des crimes de guerre par des contre-vérités. Reconnaissance de la Palestine et ruptures de relations Plusieurs pays du G7 (Royaume-Uni, Australie, Canada, France) ont récemment reconnu l’État de Palestine, un basculement diplomatique majeur qui isole encore davantage Israël sur la scène internationale. Des pays d’Amérique latine, comme la Colombie et la Bolivie, ont déjà rompu leurs relations diplomatiques avec Israël ou réduit leurs liens au minimum pour certains. Sanctions, boycotts et pressions multilatérales L’Union européenne a engagé des discussions sur l’instauration de sanctions contre Israël, notamment avec le soutien explicite de pays comme l’Italie. Des sanctions nationales (Belgique, Espagne), des initiatives juridiques (mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale), et de plus en plus de boycotts culturels et sportifs dessinent une tendance à l’isolement global d’Israël. Les démarches judiciaires devant la Cour Pénale Internationale limitent les déplacements des dirigeants israéliens, qui risquent une arrestation dans plusieurs pays européens. Effets immédiats sur la diplomatie israélienne Israël voit son espace diplomatique se rétrécir, avec une baisse de soutien dans de multiples forums internationaux et une opposition croissante à ses initiatives. Cette situation est qualifiée par plusieurs observateurs de « tsunami diplomatique » : un faisceau de mesures internationales commence à s’accumuler. Représailles et position américaine L'isolement du Premier Ministre a continué lorsque le président américain Donald Trump a affirmé publiquement qu’il ne laisserait pas Israël annexer la Cisjordanie, marquant une fissure entre Washington et Tel-Aviv sur ce point stratégique. Malgré la vague de désaveux, Washington continue de soutenir Israël, notamment par le veto américain au Conseil de sécurité, ce qui empêche pour l’instant des sanctions universelles et bloque des mesures contraignantes à l’ONU. Malgré les protestations, Netanyahou a revendiqué que l’opposition internationale ne changerait pas la politique israélienne et a refusé toute concession sur la création d’un État palestinien. L’ensemble des réactions souligne la gravité de l’isolement diplomatique actuel d’Israël et l’intensité du rejet de la politique menée par Netanyahou sur la scène internationale, tout en illustrant la fracture entre Israël et ses alliés traditionnels, ainsi qu’avec la majorité des pays membres de l’ONU. Israël fait donc face à une pression internationale d’une intensité inédite, avec des sanctions, des boycotts, des ruptures diplomatiques, et des poursuites judiciaires, marquant une accélération de son isolement.
- L'Arabie Saoudite et le Qatar lancent une initiative conjointe de 89 millions de dollars pour soutenir la Syrie
L’Arabie Saoudite et le Qatar ont annoncé un soutien financier conjoint de 89 millions de dollars destiné à promouvoir la croissance sociale et économique en Syrie, à partir de septembre 2025. Objectifs du soutien Ce financement, mis en place à travers le Saudi Fund for Development et le Qatar Fund for Development, vise à soutenir le secteur public syrien sur une période initiale de trois mois. Il permettra notamment : Le maintien des services essentiels pour la population syrienne. Le versement de salaires au personnel du secteur public syrien. Le renforcement des budgets publics afin d’améliorer la gouvernance et la stabilité locale. Mise en œuvre et partenaires Cette aide sera distribuée en coordination avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Les autorités saoudiennes et qataries ont indiqué que l’initiative vise également à : Encourager l’inclusion économique et financière en Syrie. Favoriser la reprise durable des moyens de subsistance pour les Syriens vulnérables. Contribuer à la réalisation des Objectifs de Développement Durable dans le contexte syrien. Contexte et autres engagements Ce programme s’inscrit dans une série d’initiatives récentes des deux pays pour soutenir la Syrie : Récentes aides humanitaires et logistiques, telles que la fourniture de pétrole et d’équipements via des accords sectoriels signés en août 2025. Un règlement conjoint, en avril 2025, de la dette syrienne auprès de la Banque mondiale (15 millions de dollars). Un engagement affirmé à soutenir la stabilité et la reconstruction de la Syrie sur le plan international. Impact attendu Les deux États du Golfe Arabique soulignent que ce financement doit permettre d’améliorer les conditions de vie des syriens, de renforcer la cohésion sociale, et d’appuyer la relance économique du pays, qui demeure marqué par les séquelles de plusieurs années de massacres, de crimes commis par la milice alaouite du dictateur Bachar Al-Assad et de ses alliés chiites dans la région. Ce geste s’inscrit plus largement dans une volonté de repositionnement diplomatique de la région et vise à encourager un développement inclusif et une reprise institutionnelle en Syrie.
- Décès du Mufti d'Arabie Saoudite
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès du Mufti d'Arabie Saoudite, le Cheikh Abdulaziz Bin Abdullah Al-Cheikh, cette matinée du mardi 23 septembre 2025 à Riyadh à l'âge de 82 ans. Il était depuis 1999 la plus haute autorité religieuse du Royaume, nommé par le Roi Fahd à la succession du précédent Mufti, le Cheikh Abdulaziz Ibn Baz. Parcours et importance L'Ascète et érudit Abdulaziz Bin Abdullah Al-Cheikh dirigeait le Comité permanent des grands savants d'Arabie Saoudite et le comité des recherches islamiques et de la délivrance des fatwas (Ifta), jouant un rôle central dans la vie religieuse et les orientations officielles du pays. Sa position de Mufti en faisait la référence pour les questions religieuses en direct à la télévision saoudienne et les grandes prises de position sur des sujets de société, de politique, et d’éthique islamique au niveau national et international. إنا لله وإنا إليه راجعون اللهم اغفر له وارحمه واسكنه فسيح جناته وارزقه الفردوس الأعلى من الجنة.
- Ceer, première société saoudienne spécialisée dans la production de véhicules électriques
Ceer est la première société saoudienne spécialisée dans la production de véhicules électriques, fondée en novembre 2022 par le Fonds public d’investissement (PIF) en partenariat avec le géant taïwanais Foxconn. Ce projet s’inscrit pleinement dans la Vision 2030 de l’Arabie Saoudite, visant à diversifier l’économie, créer une nouvelle industrie automobile locale et réduire les émissions de carbone. Objectifs et impact économique Ceer a pour ambition de développer une gamme de véhicules électriques (berlines et SUV), entièrement conçus, fabriqués et commercialisés en Arabie Saoudite, avec des cibles aussi bien nationales que régionales (Moyen-Orient, Afrique du Nord). L’entreprise vise à attirer 562 millions de SAR d’investissements directs étrangers, générer 30 000 emplois directs et indirects d’ici 2034, et ajouter environ 30 milliards de SAR au PIB saoudien. Plus de 80% des partenariats industriels de Ceer sont signés avec des entreprises locales afin de renforcer l’écosystème et la chaîne d’approvisionnement saoudienne dans l'automobile. La première usine est en construction dans la ville économique "Roi Abdullah", avec un investissement de 1,3 milliard de dollars et une surface couverte de plus de 530 000 m². Technologie et partenaires Ceer bénéficie de la technologie allemande de BMW pour certains composants clés et Foxconn développe l’architecture électrique des véhicules. La société vise un taux de localisation industrielle de 45% grâce à ses partenariats et alliances stratégiques locales et internationales. Les véhicules intégreront des systèmes de pointe comme la conduite autonome et des technologies d’infodivertissement avancées. Calendrier et développement Les premiers modèles Ceer sont attendus pour une commercialisation fin 2025 tant en Arabie Saoudite que dans d’autres marchés régionaux. Ceer joue un rôle de vitrine industrielle pour la transition énergétique et la diversification économique initiée par l’Arabie Saoudite au sein de sa stratégie Vision 2030. Ceer représente une étape majeure dans la stratégie d’industrialisation de l’Arabie saoudite, illustrant la volonté du Royaume de s’imposer comme un acteur clé sur le marché émergent du véhicule électrique dans la région MENA et au-delà.
- Le Prince Héritier et le président français s'entretiennent par téléphone avant le Sommet sur la solution à deux États
Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman a reçu un appel téléphonique du Président français Emmanuel Macron durant lequel ils ont passé en revue les résultats de la conférence internationale de haut niveau consacrée à la résolution pacifique de la question palestinienne, notamment la mise en œuvre de la solution à deux États, initiative coprésidée par l’Arabie Saoudite et la France. Les discussions ont porté sur la reprise de cette conférence au niveau des chefs d’État le 22 septembre 2025, avec pour objectif de soutenir les efforts internationaux visant à mettre fin au génocide à Gaza et à parvenir à une paix durable, conduisant à la création d’un État palestinien. Points essentiels de l'entretien téléphonique Les deux dirigeants ont salué l’adoption par l’Assemblée générale de l’ONU de la Déclaration de New York issue de cette conférence, qui établit une feuille de route pour la solution à deux États et bénéficie d’un large soutien international. Ils ont souligné la montée du nombre de pays exprimant leur intention de reconnaître un État palestinien, reflétant ainsi un large consensus international en faveur d’une solution durable garantissant les droits du peuple palestinien à l’indépendance. La reprise du sommet, prévue le 22 septembre au siège de l’ONU à New York, doit réunir des chefs d’État et de gouvernement pour relancer la dynamique diplomatique autour de la création d’un État palestinien et l’instauration d’une paix juste, alors que les crimes atroces à Gaza s’intensifient. Contexte et portée La coordination franco-saoudienne illustre un engagement commun à soutenir la solution à deux États et à mettre fin aux crimes odieux à Gaza, en répondant aux urgences humanitaires et aux besoins de sécurité régionale. L'initiative s'inscrit dans une dynamique internationale marquée par l’adoption récente, à une large majorité, de la Déclaration de New York par l'ONU, qui appelle à une paix fondée sur le droit international. Lors du sommet du 22 septembre, plusieurs pays, dont la France, devraient annoncer la reconnaissance de l’État de Palestine, donnant ainsi une nouvelle impulsion politique à la mise en œuvre concrète de ce projet. Ces démarches démontrent une forte volonté politique, portée à la fois par l’Arabie Saoudite et la France, de faire avancer l'établissement d'un État palestinien indépendant et de répondre à l’urgence de la situation à Gaza.
- L'Arabie Saoudite a été élue membre du Conseil des gouverneurs de l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA)
L'Arabie Saoudite a été élue membre du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) lors de la 69e session de la Conférence générale de l'énergie atomique, qui s'est tenue du 15 au 19 septembre 2025 à Vienne. Cette élection confirme le rôle croissant du Royaume dans les affaires nucléaires internationales et son engagement envers l’utilisation pacifique de l’énergie atomique. Contexte et importance Le Conseil des gouverneurs est l’un des deux organes directeurs principaux de l’AIEA, chargé de superviser les activités de l'Agence, d'examiner le budget et de faire des recommandations à la Conférence générale. Cette élection s’inscrit dans la stratégie de l’Arabie Saoudite de renforcer sa coopération internationale et de développer des capacités nucléaires civiles à des fins pacifiques. 69e session de la Conférence Générale de l’AIEA Plus de 150 États membres ont participé à cette conférence annuelle, abordant les résolutions qui guideront les travaux de l’AIEA pour l’année à venir. La participation active de l’Arabie Saoudite reflète ses objectifs en matière d’énergie et de sécurité régionales, ainsi que son projet de développement d’infrastructures nucléaires civiles. Cette élection est perçue comme une reconnaissance internationale du sérieux du Royaume dans la promotion de l’énergie nucléaire sécurisée et durable.
- Soutien massif de la communauté internationale à l’intégration accrue de la Palestine
L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, le vendredi 19 septembre 2025, une résolution à une majorité écrasante de 145 voix pour, 5 contre et 6 abstentions, concernant la participation élargie de la délégation palestinienne aux réunions de haut niveau prévues pour la semaine suivante. Cet acte confirme le soutien massif de la communauté internationale à l’intégration accrue de la Palestine dans les processus onusiens, à la veille d’un sommet important où la question palestinienne sera centrale. Portée de la résolution Cette résolution permet à la délégation palestinienne de participer plus activement aux réunions de haut niveau de l’ONU, marquant une étape symbolique vers la reconnaissance élargie de la Palestine sur la scène internationale. Elle intervient dans un contexte diplomatique marqué par l’adoption récente, également à une large majorité, de la « Déclaration de New York », qui prépare une feuille de route pour la reconnaissance de l’État palestinien, sans participation du Hamas, et encourage l’Autorité palestinienne à jouer un rôle central. Le vote a eu lieu alors que la pression s’intensifie, d’une part pour la reconnaissance officielle d’un État de Palestine par plusieurs pays européens, et d’autre part pour un retour aux négociations sur la base de la solution à deux États. La majorité écrasante durant ce vote témoigne d’une dynamique internationale forte en faveur des droits palestiniens et d’une volonté de la communauté internationale de trouver une issue favorable au peuple palestinien. L'adoption de cette résolution par 145 voix à l’Assemblée générale de l'ONU le 19 septembre 2025 constitue une nouvelle avancée diplomatique pour la Palestine, renforçant sa présence et sa participation au sein des instances onusiennes à un moment crucial dans l’agenda international sur la question palestinienne.
- Accord de défense stratégique entre le Royaume et le Pakistan
Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman et le Premier Ministre pakistanais Shehbaz Sharif ont signé un pacte de défense mutuelle, un accord historique formalisé le 17 septembre 2025, dans un contexte de tensions régionales croissantes, notamment influencé par l'attaque récente d'Israël contre le Qatar. Ce pacte marque un tournant stratégique, exploitant les capacités nucléaires du Pakistan et la puissance économique de l'Arabie Saoudite, l'accord stipulant qu'une attaque contre l'une des nations est une attaque contre les deux , ce qui pourrait modifier les dynamiques de pouvoir au Moyen-Orient, surtout compte tenu de la force militaire du Pakistan (classé 7e mondial selon l'Index Global Firepower 2025) et des investissements de l'Arabie saoudite dans la défense dans le cadre de la Vision 2030. Ce pacte institutionnalise des décennies de coopération militaire déjà existante (exercices conjoints, formations, assistance technique) entre les deux pays, mais donne désormais à cette coopération une dimension plus contraignante et stratégique. Il reflète aussi la volonté de Riyadh de diversifier ses alliances de sécurité dans un contexte de méfiance grandissante vis-à-vis du parapluie sécuritaire américain traditionnel. Le pacte devrait renforcer la dissuasion conjointe des deux nations face à toute menace pouvant émaner de leurs voisins ou de bouleversements régionaux, dont les conséquences de la frappe israélienne au Qatar demeurent lourdes de dangers pour la stabilité du Golfe et le rôle de médiateur du Qatar.
- Saisie impressionnante de 6,5 millions de pilules de captagon au port de Beyrouth (Liban) prête à être envoyer au Royaume
Saisie spectaculaire de 6,5 millions de pilules de captagon au port de Beyrouth, au Liban. Cette drogue synthétique à base d'amphétamine est un fléau chez les jeunes dans diverses pays du Proche-Orient et l'objectif était de faire entrer cette cargaison en Arabie Saoudite, un marché cible majeur pour corrompre la jeunesse au Royaume. Le port de Beyrouth est un hub commercial clé au Liban, qui a été au centre de nombreuses saisies de drogue ces dernières années en raison de son rôle dans le commerce international. Les saisies passées au port de Beyrouth ont souvent impliqué le camouflage dans des marchandises légitimes (machines, meubles, ou produits alimentaires). Les meubles visibles pourraient avoir servi à cette fin. Le Liban, et particulièrement la vallée de la Bekaa, est connu comme un centre de production et de transit de captagon, souvent lié à des réseaux criminels et, selon certaines allégations, à des groupes armés terroristes comme le Hezbollah. La crise économique au Liban depuis 2019 a exacerbé ce problème, poussant certains à se tourner vers le trafic de drogue pour des revenus. L'Arabie Saoudite et d'autres pays du Golfe ont intensifié leurs efforts pour lutter contre l'entrée de captagon, avec des saisies fréquentes aux frontières et des collaborations avec les autorités libanaises. Cette opération reflète une coopération internationale pour démanteler ces réseaux. Les forces de sécurité enquêtent probablement sur les réseaux derrière cette tentative, y compris les fournisseurs, les transporteurs, et les destinataires en Arabie Saoudite.
- Le Prince Héritier rencontre des chefs d'États en marge du Sommet d'urgence arabo-islamique au Qatar
Le Prince Héritier Mohammed Bin Salman a participé à un Sommet Arabo-Islamique organisé à Doha le 15 septembre 2025, convoqué en urgence à la suite de la frappe israélienne du 9 septembre visant un complexe résidentiel associé à des dirigeants du Hamas dans la capitale qatarie. La réunion, à laquelle ont pris part de nombreux chefs d'État de la région, visait à définir une réponse collective face à ce que les pays arabes considèrent comme une violation flagrante de la souveraineté du Qatar et une menace pour la sécurité régionale. Le Sommet a réuni des membres de la Ligue Arabe et de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique), illustrant une solidarité régionale affirmée avec l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani. Rencontres bilatérales et initiatives saoudiennes En marge du Sommet, plusieurs dirigeants, dont le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président palestinien Mahmoud Abbas, le président syrien Ahmed Al Charaa, le Roi de Jordanie ainsi que des représentants pakistanais et d’autres pays arabes et Islamiques, ont mené des entretiens bilatéraux pour coordonner la riposte diplomatique à la frappe israélienne et pour renforcer la coopération régionale. Le Prince Héritier, dont le Royaume a traditionnellement soutenu l’initiative de paix arabe, s’est investi pour l’élaboration d’une réponse commune et la mobilisation des institutions Islamiques face à l’attaque contre un État membre du Conseil de coopération du Golfe Arabique. Position et rôle de l’Arabie Saoudite L’Arabie Saoudite, dirigée par le Prince Héritier lors du Sommet, a souligné la nécessité de défendre l’intégrité territoriale du Qatar et a plaidé pour une action collective arabe et Islamique. Riyadh s’est aussi prononcé pour la relance de l’initiative de paix arabe comme cadre de solution globale à la crise palestinienne et à la montée des tensions régionales provoquée par de telles attaques.
- Lancement de Google Pay au Royaume
C'est fait ! La Banque centrale saoudienne (SAMA) a officiellement déclaré le lancement du service de paiement « Google Pay » dans le Royaume d'Arabie Saoudite. Cette nouvelle a été publiée aujourd'hui, le 15 septembre 2025, via un communiqué de presse sur le site officiel de SAMA. Contexte et détails clés Partenariat et intégration : Google Pay sera intégré au système national de paiement « mada », permettant des transactions sécurisées en magasin, via des applications et en ligne. Les utilisateurs pourront ajouter et gérer leurs cartes via Google Wallet pour une expérience fluide et protégée. Objectifs : Cette initiative s'inscrit dans la Vision 2030 de l'Arabie Saoudite, visant à renforcer l'écosystème des paiements numériques, promouvoir l'inclusion financière et réduire la dépendance au cash. Elle positionne le Royaume comme un leader en fintech au niveau mondial. Cette arrivée répond aussi à la concurrence avec d’autres solutions comme Apple Pay et s’appuie sur la forte pénétration des smartphones Android dans le Royaume. L’introduction officielle de Google Pay marque une étape majeure dans la transformation numérique du secteur financier saoudien et la promotion d’une société sans espèces, en phase avec les grandes ambitions du Royaume. Cette avancée devrait booster l'adoption des paiements mobiles chez les utilisateurs Android, en alignant l'Arabie Saoudite sur les standards internationaux.


















